La FSU Emploi Réunion fait écho du courrier qu’elle a adressé le 09 septembre à la directrice régionale, copie les élus et membres du CSE, pour lequel elle n’a pas eu de réponse.
Dans son courrier les élus de la FSU Emploi Réunion rappelle qu’au regard du nombre de fiches FDS agression la Direction ne peut se limiter à renvoyer au PAPRIPACT pour considérer que le risque est pris en charge. La répétition des signalements démontre au contraire la nécessité de renforcer les mesures de prévention à la source et de revoir les modalités de prise en charge des situations à risque.
Nous rappelons qu’en cas de survenue d’un événement grave, la responsabilité de l’employeur en matière de protection de la santé et de la sécurité des agents pourrait être questionnée, notamment au regard de son obligation de prévention et de protection. Nous serions alors légitimes à interroger, le cas échéant, l’existence d’une faute inexcusable de l’employeur.
- Agressions et incivilités du second trimestre 2026 :
👉 La FSU Emploi Réunion demande le renforcement des mesures de protection, un suivi spécifique des situations les plus graves et une véritable prévention en amont.
- Signalements RPS du second trimestre 2026 :
👉 Notre exigence : passer d’une prévention qui accompagne les conséquences à une prévention qui agit réellement sur les causes du mal-être au travail.
- Point d’étape sur le PAPRIPACT :
👉 Pour la FSU Emploi, un PAPRIPACT efficace ne doit pas seulement suivre des actions sur un tableau : il doit permettre de réduire concrètement les risques professionnels et d’améliorer les conditions de travail des agents.