Les élus de la FSU emploi Bretagne ont lu la déclaration suivante en séance du CSE :
« Lors du CSE du 30 juillet, la délégation FSU Emploi Bretagne a interpellé la Direction sur les conditions de travail des agents et les mesures prises lors de l’épisode caniculaire.
Nous avions reconnu des mesures positives, notamment le télétravail exceptionnel, tout en formulant plusieurs observations, demandes d’informations et préconisations, renvoyées par écrit pour obtenir des réponses de la Direction.
À ce jour, nous constatons qu’aucune réponse à nos propositions et nos demandes n’a été apportée, ni au CSE, ni à notre délégation.
Nous rappelons que le dialogue social ne peut se limiter à entendre les représentants du personnel. Lorsque des représentants du personnel formulent des observations, avis ou vœux dans le cadre de leurs attributions, l’employeur doit apporter une réponse motivée et rendre compte des suites données. Sur un sujet relevant directement de la santé et de la sécurité des agents, cette obligation prend tout son sens. Il s’agit bien entendu de tirer parti des enseignements pour mieux préparer l’organisation et la prévention en lien avec une problématique d’exposition qui s’installe avec force et de manière récurrente.
Nous avions notamment demandé :
l’application sans restriction des mesures de télétravail exceptionnel prévues par la Direction générale
un retour d’expérience conduit en CSSCT, avec l’appui des services de prévention et de santé au travail
l’exploitation des relevés de température afin d’identifier les sites les plus exposés
un état des lieux régional des espaces climatisés ou rafraîchis
l’analyse des malaises et accidents survenus pendant l’épisode caniculaire
l’intégration des enseignements de cet épisode dans le DUERP et le PAPRIPACT.
Ces demandes ne sont pas théoriques : des températures supérieures à 35 °C ont été signalées sur certains sites et supérieures à 30 °C sur de nombreux autres, notamment à Brest Marine.
Les épisodes de fortes chaleurs étant appelés à se reproduire, nous demandons aujourd’hui à la Direction d’engager dans les cadres prévus un dialogue social effectif pour traiter ces demandes et améliorer le système préventif actuel et à venir.»









