Mais le compte n'y est pas !
La FSU Emploi prend ses responsabilités en signant les 1,5% d’Augmentation Générale des Salaires des agent.es privé.es mais le compte n’y est pas.
Face à la perte du pouvoir de vivre de toutes et tous, nous avons, en conscience, préféré signer un accord permettant à une partie du personnel d’obtenir une augmentation plutôt que la refuser à toutes et tous. Cependant les 1,5% proposés par la DG sont loin de couvrir l’inflation et la précarisation des agentes et agents de France Travail.
Aussi nous continuons à revendiquer :
- Que les agent-es sous statut public puissent eux aussi voir leurs traitements augmenter, que leurs grilles de rémunération soient allongées afin de répondre aux reculs de l’âge de départ à la retraite et que les décrets en attente soient enfin promulgués.
- Le retrait de la loi dite plein emploi et l’arrêt de ses impacts à France Travail (plan d’efficience et réorganisation…).
- La garantie d’un véritable service rendu à nos usager.es par le recrutement de CDI, passant notamment par la titularisation des CDD au regard de la charge de travail accrue du personnel afin de pouvoir réaliser nos missions de service public avec des moyens alloués en conséquence en lieu et place d’une suppression de 400 postes.
- La suspension du déploiement de tout nouveau projet intégrant l’Intelligence Artificielle, tant qu’un accord collectif n’aura pas été négocié afin d’encadrer son utilisation, ses impacts sur les métiers et les garanties apportées aux agent.es.
- L’augmentation générale des salaires et traitements permettant une réelle amélioration du pouvoir de vivre des agent-es de France Travail et en reconnaissance des les efforts des personnels depuis la mise en place de France Travail.


