Alors que l’objectif de plein emploi fixé par le président de la République en 2022 s’éloigne de plus en plus et ceci sans prendre en compte les évènements géostratégiques qui impactent directement l’économie et le pouvoir d’achat des consommateurs, la DG s’échine coûte que coûte à trouver des solutions pour que France Travail mette en œuvre la Loi Plein Emploi. C’est ainsi que nous avons droit cette année à la présentation d’une feuille de route (certes présentée au CSEC de janvier) tardivement (déjà un quart de l’année écoulée) et surtout gargantuesque dont l’un des défauts principaux est l’utilisation à outrance de novlangue et de distorsions lexicales (petit florilège : orientation rapide vers la solution la plus adaptée, parcours cohérent et efficace, favoriser la formation des plus de 50 ans, entrée en accompagnement progressive et adaptée aux besoins des allocataires du RSA, préserver l’équilibre d’un système fondé sur les droits et devoirs, etc...). Cela nous donne au final, pas moins de 33 pages, 12 leviers principaux, 38 ambitions (voire plus si l’on comptabilise les sous ambitions) à atteindre. Gare aux interrogations surprises pour qui ne maîtrise pas son sujet !




